Architecture
Structure du projet, dépendances, couplage, modularité, responsabilités des composants et zones difficiles à isoler.
Audit code legacy
Avant de réécrire, migrer ou changer de prestataire, il faut comprendre où se trouvent les vrais risques : parcours métier critiques, dépendances, dette technique, tests absents, intégrations fragiles et zones de production sensibles.
L’audit Kodeva ne cherche pas à faire peur. Il sert à rendre l’existant lisible, à prioriser les actions et à choisir une trajectoire réaliste.

Quand déclencher un audit
Un legacy n’est pas forcément un problème. Il devient dangereux quand l’entreprise ne sait plus ce qui est risqué, ce qui est réparable, ce qui mérite d’être conservé et ce qui doit être modernisé.
Périmètre d’analyse
Lire du code sans comprendre l’activité produit un rapport trop technique. À l’inverse, parler uniquement métier ne révèle pas les risques réels. L’audit doit relier les deux.
Structure du projet, dépendances, couplage, modularité, responsabilités des composants et zones difficiles à isoler.
Parcours métier sensibles, logique métier dispersée, complexité, duplication, dette visible et dette cachée.
Couverture utile, tests absents sur les flux clés, pratiques de revue, CI/CD, capacité à détecter une régression.
Incidents, logs, observabilité, sauvegardes, performances, sécurité, accès et procédures de reprise.
Flux entrants/sortants, API, exports, synchronisations, dépendances aux outils tiers et règles de transformation.
Backlog, dette priorisée, organisation des releases, documentation utile et autonomie de l’équipe ou du prestataire.
Livrables
Le résultat attendu n’est pas un jugement vague du type “le code est mauvais”. C’est une base de décision exploitable par la direction, l’équipe technique et les partenaires.
Déroulé
On clarifie la décision à prendre : sécuriser une production, préparer une migration, reprendre un projet, challenger un devis ou arbitrer une refonte.
Un audit utile ne juge pas seulement la propreté du code. Il relie les zones techniques aux parcours qui font tourner l’entreprise.
On cible architecture, dépendances, tests, sécurité, données, intégrations, performances et pratiques de delivery.
Tout n’est pas à refaire. On distingue ce qui menace la production, ce qui ralentit les évolutions et ce qui relève d’une dette acceptable.
Le livrable doit permettre de décider : premier lot, budget, niveau de risque, responsabilité et prochaine étape.
Décisions fréquentes
L’audit vérifie si la refonte est vraiment nécessaire, quel périmètre mérite d’être conservé et quels risques doivent être traités avant de reconstruire.
L’audit identifie les dépendances bloquantes, les modules à isoler, les tests à créer et les lots de migration les moins dangereux.
L’audit permet de reprendre une lecture factuelle de l’existant : dette, documentation, qualité, risques, points de dépendance et conditions de passation.
Pour aller plus loin
Passer de l’audit à une trajectoire progressive sans big bang.
Stabiliser un existant quand le delivery ou la confiance sont déjà abîmés.
Traiter la dette selon son impact réel sur les opérations et la delivery.
Non. Il sert surtout à décider lucidement. Il peut conclure à une refonte, mais aussi à une stabilisation, une modernisation progressive, une reprise de tests ou une simple sécurisation des zones critiques.
Pas toujours. Un audit ciblé peut déjà produire beaucoup de valeur s’il couvre les parcours critiques, les dépendances principales et les zones connues comme fragiles.
L’audit de code regarde l’existant technique. Mais chez Kodeva, il est relié au métier, à la production, aux données, aux pratiques de delivery et aux décisions à prendre.
Oui, c’est l’objectif. Le livrable doit prioriser les risques et proposer une trajectoire concrète : quick wins, lots, dépendances, arbitrages et points à sécuriser.
En 30 minutes, nous cadrons le périmètre critique, la nature des risques et le bon niveau d’audit à lancer.
Demander un audit legacy